Le droit de savoir des consommateurs et des travailleurs

Le Principe 10 de la Déclaration de Rio, adopté au Sommet de Rio en 1992, stipule que les individus auront un accès approprié aux informations tenues par les autorités publiques concernant l'environnement, y compris les informations sur les produits dangereux et les activités dans leurs communautés. Il encourage les États également à faciliter et à favoriser la sensibilisation et la participation du public en mettant les informations à leur disposition.

L'accès aux informations environnementales, telles que les données sur la pollution ou les informations concernant les dangers de produits chimiques, est donc crucial pour assurer une participation efficace des citoyens et des travailleurs dans les prises de décisions environnementales. Ces informations facilitent également l'utilisation par les parties concernées de mesures directes protégeant l'environnement et la santé publique.

L'UNITAR a répondu à l'importance de la mise à disposition des informations environnementales à travers ces programmes de création de capacités soutenant le développement de

  • Registres de rejets et transferts de polluants (RRTP) et
  • la mise en œuvre du Système global harmonisé pour la classification et l'étiquetage des produits chimiques (SGH). Les deux concepts sont des outils essentiels pour améliorer le droit de savoir de la communauté, des consommateurs et des travailleurs, et ont été approuvés au niveau international comme étant des éléments essentiels d'un programme de gestion national des produits chimiques.

Les deux concepts sont des outils de bases pour renforcer le droit de savoir de la collectivité, des consommateurs et des travailleurs et lesquels ont été internationalement reconnu comme des éléments essentiels d'un programme national de gestion des produits chimiques.

Veuillez accéder au Programme de gestion des déchets chimiques (CWM) pour plus d’information.