Du 8 au 9 mars 2011, le Bureau de New York de l’UNITAR a accueilli le 5ème atelier annuel sur les élections aux organes de l’Organisation des Nations Unies, auquel ont participé plus de 35 personnes. Le but de cet événement était de répondre aux besoins spécifiques des responsables des élections ; en effet, beaucoup d’entre eux viennent d’être affectés à ce poste précis ou ne travaillent à l’ONU que depuis peu. Le cours visait, d’une part, à fournir aux participants les outils et une vue d’ensemble qui puissent leur permettre d’identifier des possibilités de candidature et, d’autre part, à les doter d’une certaine compréhension et d’une certaine expérience par rapport aux campagnes qui fonctionnent.

L’atelier était divisé en deux parties. Dans un premier temps, les participants se sont familiarisés avec les différents processus électoraux, souvent complexes, des organes onusiens (Assemblée générale, Conseil économique et social, Cour internationale de Justice, etc.). Ils ont eu, dans un deuxième temps, la possibilité d’interagir et de discuter avec des diplomates chevronnés sur divers sujets, tels que les groupes régionaux et les campagnes réussies, et ce à travers un exercice de simulation enrichissant.

Les questionnaires d’évaluation d’égal à égal soulignent d’autant plus la qualité de l’atelier. Plus particulièrement, les échanges et les débats avec des responsables d’élections expérimentés ont donné aux représentants intéressés une chance unique d’approfondir leurs connaissances et d’aiguiser leurs compétences pour des campagnes futures. Dans son évaluation, une participante a relevé qu’elle « souhaitait profiter du questionnaire pour remercier [l’UNITAR] pour le merveilleux atelier qui s’est tenu au cours de ces deux derniers jours. C’était une bonne occasion de prendre connaissance de différents cas de figure et situations, et de s’y confronter ».

Grâce à la généreuse contribution du gouvernement malaisien au Fonds de bourses de l'UNITAR, une trentaine de délégués des pays en développement et des pays les moins avancés ont pu assister gratuitement à l’atelier.