Le Conseil économique et social prend note des progrès et de la croissance

Mr. Lopes addressing ECOSOCLe vendredi 22 juillet 2011, le Conseil économique et social (ECOSOC) a adopté une résolution qui constate les progrès accomplis par l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR) dans plusieurs domaines et qui encourage l’augmentation du nombre d’interventions auprès des bénéficiaires et du nombre de contributions affectées. Cette résolution fait suite à la présentation du rapport du Secrétaire général par M. Carlos Lopes, Directeur général de l’UNITAR. Dans sa déclaration, M. Lopes a mentionné le thème de l’Examen ministériel annuel de 2011, à savoir la mise en œuvre des objectifs et des engagements pris en matière d’éducation. Il a également souligné que l’une des priorités de l’UNITAR était de garantir des opportunités de formation de qualité et d’en favoriser l’accès.
Dans la résolution, certains points ont été désignés comme domaines dans lesquels des progrès doivent être accomplis, dont la gestion axée sur les résultats, les normes de qualité et l’utilisation croissante des outils d’apprentissage faisant appel à la technologie. La résolution a également pris en considération l’augmentation de l’efficacité grâce au nombre croissant de cours en ligne, le rôle de direction que l’UNITAR joue pour définir des priorités thématiques, ainsi que la grande contribution qu’elle apporte aux initiatives interinstitutions, dans des domaines aussi variés que les changements climatiques, les migrations internationales, le maintien de la paix et les questions relatives au développement.

ECOSOCMalgré ces éloges, l’ECOSOC a fait part de préoccupations concernant le faible taux de contributions non affectées et les effets qu’un tel taux produit sur les efforts de l’Institut de poursuivre ses réformes stratégiques et de répondre aux besoins de formation des pays en développement. Le Conseil encourage les États membres à définir des mesures concrètes, dont différents moyens permettant d’accroître les contributions non affectées volontaires, afin de permettre à l’Institut de contribuer de façon plus efficace à la coopération des Nations Unies au développement.